CNTEMAD
EXAMEN FINAL
2016/2017
THÉORIES ET PRATIQUE EN SICS
Document interdit
Les municipalités à la conquête des réseaux sociaux Mais pour quoi faire?
Les collectivités locales misent de plus en plus sur Fa communication noumène. Dans Les années 1999, les municipalités françaises commençons à lancer leurs sites web qui, depuis, deviennent de plus en plus interactifs grâce S la possibilité de contacter es élus via e-mail blog ou forum de discussion. Aujourd’hui, de nombreuses municipalités marquent leur présence sur les réseaux sociaux ou même investissent dans la création de réseaux Socini locaux propres à leur territoire Les collectivités locales semblent ainsi partager l‘opinion selon laquelle les réseaux sociaux lieraient de nos jours un rôle ,important dans la communication politique Ce constat empirique est confirmé par-là revue de la littérature spécifique, qui est très politique dans le domaine de marketing territorial et de sciences de l’information et de communication.
La popularité des réseaux sociaux parmi les collectivités territoriales se donne à voir également à travers l’émergence de ressources sur lesquelles les collectivités locales peuvent s’appuyer pour choisir ra meilleure stratégie de conquête des roseaux sociaux. L’apparition de cabinets de conseils spécialisés, la naissance du nouveau métier de gestionnaire de communauté, des sites web qui offrent leurs astuces el guident les Collectivités dans leurs actions sur les réseaux sociaux sont seulement quelques exemples de ce phénomène Gérard L’oiseau, qui étudie la communication politique numérique des municipalités françaises depuis les armées 80 constate du actuellement en France 14 ville sur 43 utilisent les réseaux sociaux 13 utilisent Facebook 12 utilisent twister et 11 tous les deux.
La présence des Collectivités locales sur les réseaux sociaux est un fait qu’interrogent à la fois les chercheurs des domaines divers et les acteurs des collectivités. Les recherches existantes relocalisent sur les conséquences de l’usage des réseaux sociaux tout en restant relativement silencieuses sur les rôties de ce choix et tes raisons pour lesquelles les collectivités locales consacrent du temps et de l’énergie à ces nouvelles arènes publiques, comme si l’usage des réseaux sociaux. L’apparition de cabinets de conseils spécialisés, la naissance du nouveau métier de gestionnaire de communauté, des sites web qui offrent leurs astuces et guident les collectivités dans leurs actions sur les réseaux sociaux sont seulement quelques exemples de ce phénomène. Gérard l’oiseau, qui étudie la communication politique numérique des municipalités françaises depuis les années 80 constate du ’actuellement en France 14 villes sur 43 utilisent les réseaux sociaux 13 utilisent Facebook. 12 utilisent Twister et 11 loups les deux.
(….) La présence des collectivités locales sur les réseaux sociaux est un fait qui interroge aux fors les chercheurs des domaines divers et les acteurs des collectivités. Les recherches existantes les conséquences de l’usage des réseaux sociaux tout en restant relativement silencieuses sur les moues de ce choix et tes raisons pour lesquelles les collectivités locales consacrent du temps et de l’énergie a ces nouvelles arènes publiques, comme si l’usage des réseaux sociaux allait de soi. On sait que l’usage de ces dispositifs n’est pas celui rêve des théoriciens de la démocratie participative car l’information et le management politique dominent l’interaction et le dialogue. Mais on ne sait ni pourquoi es collectivités locales souhaitent être présentes sur les réseaux sociaux ni pourquoi une grande partie de projets municipaux sur les réseaux sociaux «est pas survie par es usagers
Notre travail vise donc à déterminer les enjeux et les limites de l’usage des réseaux sociaux par les collectivités territoriales (…..) pour enfin arriver à détermine si les réseaux sociaux constituent un outil de la communication publique.
Pour répondre à la problématique signalée ont-dessus, nous nous sommes appuyée sur le travail de terrain effectué à
Fontenay-Sous-Bois en, 2010 où nous avons étudié e cas des Etats-Généraux de ta Ville Numérique, une concertation publique hors ligne et en ligne portant sur le rôle du numérique dans la ville Notre texte vise déterminer dans les réseaux sociaux peuvent devenir un outil de communication politique autour d’un projet municipal.
La communication politique à la conquête des réseaux sociaux.
Suivant uns tendance générale o élargissement de ‘ampleur des réseaux. sociaux visible aussi bien en France qu’à l’étranger, les porteurs du projet la[s Généraux de la Ville numérique ont décidé d’être présents sur les réseaux sociaux. Leur choix s’est porté sur aux réseaux Ires populaires Facebook et Twister Outre un facteur facilitant la communication politique, la présence su’ les roseaux sociaux et la politique municipale en matière des TIC est engainaient perçue comme un facteur de compétitivité de la ville par rapport aux autres. Dans cette perspective, il est important de noter que la municipalité fait parlé du palmarès annuel organisé par l’association Villes interner qui fait e classement des communes de toute aille qui mettent en œuvre une politique significative en matière de démocratisation des TIC et de leurs usages citoyens.
Les enjeux sociopolitiques.
Les enjeux d’utilisation des réseaux sociaux pour la promotion d’un projet municipal seront tout d’abord présentés sous l’angle sociopolitique. Dans quelle mesure usage des réseaux sociaux peut-il contribuer l’image de la ville peut-il aussi faciliter la communication politique permettant à la fois d’atteindre un public large et de viser une population d’habitude peut intéresser par le politique ? Selon certains auteurs, le réflexe d’utiliser Facebook vient du Fait que quelques-unes de ses caractéristiques faciliteraient la communication politique Premièrement il permettrait d’atteindre un «vrai» espace public car il n’existe aucune autre communauté qui réunisse autant de gens malgré les distances géographiques et autres. Deuxièmement, Ce réseau combinerait les meilleures qualités du bulletin municipal des réunions publiques et des journaux. Contrairement aux réunions publiques, les sujets abordes sur Facebook rie seraient pas imposes par les autorités mais choisis par les internautes En plus, le message serait communique a ceux qui e souhaitent Finalement, grâce Facebook les politiciens pourraient avoir une réaction de leurs électeurs sur leurs propos.
Dans celle optique les roseaux sociaux sont perçus comme un outil important de la mise en relation des individus et des groupes qui pourraient collaborer pour conduire leurs projets pro publico bono. D’une part, avant les réunions physiques a la manie ils parrainer, se familiariser déjà avec d’autres personnes qui y participent er consultant leurs pages Facebook et en lisant leurs propos posté surie Wall du compte du projet. D’autre part, après les réunions physiques, du compte Facebook du projet doit se transformer en lieu de prolongé à distance et renforcer les relations delà nouées, De même, les réseaux sociaux sent perçus pomme une solution à un autre problème politique saisi en ville, qui n’était d’ailleurs pas spécifique à Fontenay-Sous-Bois e manque d’intérêt des jeunes pour la politique.
Los enjeux de communication.
La promotion des événements liés aux Etats Généraux de la Ville Numérique se révèle être un enjeu majeur d’un point de vue communicationnel. Les réseaux sociaux choisis ont été tous [es deux exploités dans cette optique. C’est pourquoi, après avoir étudié tes enjeux sociopolitiques d’usage des réseaux sociaux par la malle, LI est indispensable de les analyser du point de vue communicationnel. Premièrement, la fonctionnalité «. Événements »‘du compte Facebook est souvent utilisée, Quinze événements en tout ont été annoncés de cette façon. Le but originel est déformer les membres du groupe des dates des réunions publiques. Néanmoins, ce qui était également important, c’était d’avoir un retour sur e niveau de participation des invités Comme le rappelle dans ‘entretien ‘administrateur des comptes Facebook et Twister du projet « On o aussi communique sur les réunions publiques Et là on vit qu’il y a une réponse. Les gens disent je viens, je ne viens pas, je viens peut-être » Bien que ce retour ne soit que déclaratif, il permet d’estimer le nombre de participants et de préparer la logistique. Cela permet aussi de prévenir on oubli éventuel de la part des participants (…) Deuxièmement, quant à Twister, ii est utilisé uniquement pour rappeler des réunions du soir organisées avec la affliction du oubli, Le but était clair. Créer un buez et stimuler le bouche-à-oreille autour du proie. Les twists, étant des messages courts, servaient très bien pour les annonces et les rappels des évènements. Aussi, l’émetteur de ces messages peut être sûr de les envoyer uniquement aux personnes intéressés au projet (système des abonnés aux twists) et ainsi les personnaliser selon les profils de ces abonnés….)
Conclusion. Dans natte-article, la question du rôle des réseaux sociaux dans la promotion d’un projet municipal est analysée partir de ‘exemple concret de la communication numérique sur le projet Etats Généraux de la Ville Numérique. Cette démarche conduit a examiné dans quelle mesure les réseaux sociaux constituent à la fais un enjeu et un outil difficile à manipuler pour les collectivités locales. Premièrement, étant donné que [es enjeux des Etats Généraux de la Ville Numérique sont étroitement liés aux nouvelles technologies. l’exploitation des outils de la communication numérique pour promouvoir te promet serviable aller de soi. Toutefois, contrairement à cette première impression, afin de comprendre usage des réseaux sociaux par les collectivités territoriales, LI est important de le placer dans un conte plique et communicationnel plus large. D’un côté, cette. Stratégie de communication peut résulter de l’ensemble d’actions de la municipalité dans le domaine des nouvelles technologies qui ont déjà sensibilisé les élus et l’administration aux fonctionnalités de ces nouveaux outils: De l’autre. Elle peut correspondre à une tendance plus générale de l’usage de nouvelles technologies par les collectivités locales et construire une ressource de la collectivité qui reste en compétition avec d’autres institutions publiques archelle locale. Deuxièmement, la présence des collectivités locales sur les réseaux sociaux présente de nombreux enjeux. Peuvent être d’ordre informationnel (tenir le public informé, rappeler les réunions etc.), poutine (rapprocher les différents acteurs du territoire et rapprocher les habitants et les élus dans e cadre d’une concertation) ou bien communicationnel (augmenter le trafic au site dédié, créer un buzz, capter et retenir l’internaute). Troisièmement, malgré ‘identification de ces enjeux, les stratégies de communication publié à travers les réseaux sociaux ne sont pas toutes réussie? autel de capital humain (pas de community manager), d’analyse préalable d’usages numériques des habitants et d’expérience (la présence sur les réseaux sociaux considérée comme une expérience). le public peut ne pas adhérer celle forme de La communication publique. L’usage des réseaux ‘sociaux par les municipalités peut être appréhendé comme une forme de réponse des institutions locales à évolution de l’espace public médiatique dominant d’une pari et la « crise » de la démocratie représentative d’autre part Comme e montre l’exemple de Fontenay-sous-Bois. elles y voient non seulement un enjeu de communication et’ de circulation d’informations mais aussi de mobilisation et de participation politique. (…..)
QUESTIONS :
1- Quel est le modèle théorique généralement applique as communication pudique et médiatique ? Quelles sont les bases de ce modèle
2- En vous basant sur le texte, le modèle de Lasswell est-il transposable aux communications dans les réseaux sociaux ?Justifiez votre réponse
3- D’après le texte, peut-on dire que les communications publique est réussie quand on utilise es réseaux sociaux Justifiez votre réponse