Histoire et Géographie : Session 2017

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MINISTÈRE DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE SCIENTIFIQUE

Direction de l’Enseignement Supérieur Public et Privé — Service d’Appui au Baccalauréat

BACCALAURÉAT DE L’ENSEIGNEMENT GÉNÉRAL

Session 2017 Série C-D

Épreuve : HISTOIRE ET GÉOGRAPHIE Coefficient : 2
Durée : 04 heures

SUJET I : HISTOIRE (Dissertation)Le retour à la nouvelle détente.

Après avoir défini le sens du mot : « Perestroïka » et «Glasnost», expliquer leurs objectifs et montrer que ces différentes mesures n’arrivent pas à résoudre les problèmes de l’URSS.

SUJET II : GÉOGRAPHIE : Commentaire de documentLe Japon

La puissance Japonaise est d’abord industrielle et commerciale, puis financière depuis les années 1980. La puissance industrielle s’est construite selon un schéma simple : copie des produits étrangers, conquête de marché intérieur protégé, croissance des exploitations, etc…

« In Géographie Terminales »Edition HACHETTE : Christian Bouvet et Jacques Martin. Page 304D’après ce document et vos connaissances :– Expliquer l’origine de la force économique Japonaise– Démontrer que le Japon est classé parmi les grandes puissances économiques mondiales– Analyser ses faiblesses. 

📝 CORRIGÉ COMPLET — BAC 2017 Session CD — Cliquez pour afficher

I. HISTOIRE — Le retour à la nouvelle détente : Perestroïka et Glasnost

Introduction

À partir de 1985, l’URSS connaît une profonde crise économique, politique et sociale. L’arrivée au pouvoir de Mikhaïl Gorbatchev le 11 mars 1985 marque un tournant décisif dans l’histoire soviétique. Pour tenter de sauver le système communiste, il lance deux réformes majeures : la Perestroïka et la Glasnost. Ces mesures visent à moderniser l’URSS et à améliorer les relations avec l’Occident, inaugurant ainsi une période de « nouvelle détente ». Cependant, ces réformes se révéleront insuffisantes pour résoudre les problèmes structurels de l’Union soviétique.

I. Définitions des termes

A. La Perestroïka (« Restructuration »)

La Perestroïka, terme russe signifiant « restructuration » ou « reconstruction », désigne l’ensemble des réformes économiques et politiques lancées par Gorbatchev à partir de 1986. Elle vise à moderniser et à réorganiser en profondeur le système économique soviétique, jugé inefficace et sclérosé.

Concrètement, la Perestroïka implique :

  • La décentralisation partielle de l’économie
  • L’introduction de mécanismes de marché dans le système planifié
  • L’autonomie accrue des entreprises d’État
  • L’ouverture aux investissements étrangers
  • La légalisation des coopératives privées (1988)

B. La Glasnost (« Transparence »)

La Glasnost, terme russe signifiant « transparence » ou « ouverture », désigne la politique de libéralisation de l’information et de la parole publique. Lancée parallèlement à la Perestroïka, elle vise à instaurer une plus grande liberté d’expression et à mettre fin à la censure qui caractérisait le régime soviétique depuis des décennies.

La Glasnost se traduit par :

  • La libération de prisonniers politiques (dont Andreï Sakharov en 1986)
  • La liberté de la presse et la fin de la censure
  • La possibilité de critiquer le gouvernement et le parti
  • La révélation des crimes staliniens
  • L’ouverture des archives historiques

II. Les objectifs de ces réformes

A. Objectifs économiques de la Perestroïka

  • Moderniser l’appareil productif : L’économie soviétique accusait un retard technologique considérable par rapport à l’Occident, notamment dans les secteurs informatique et électronique.
  • Augmenter la productivité : Le système de planification centralisée avait conduit à une stagnation économique. Le PIB soviétique ne progressait que de 2% par an dans les années 1980, contre 4-5% dans les décennies précédentes.
  • Améliorer le niveau de vie : Les pénuries de biens de consommation courante (alimentation, vêtements, logement) étaient chroniques.
  • Réduire les dépenses militaires : Elles représentaient environ 15 à 20% du PIB soviétique, contre 6% aux États-Unis.
  • Favoriser l’initiative individuelle : En permettant la création de coopératives et de petites entreprises privées.

B. Objectifs politiques de la Glasnost

  • Restaurer la confiance du peuple : Le régime souffrait d’une crise de légitimité après des décennies de mensonges officiels.
  • Mobiliser la population : Pour soutenir les réformes économiques, Gorbatchev avait besoin de l’adhésion populaire.
  • Lutter contre la corruption : La transparence devait permettre de dénoncer les abus de la nomenklatura (élite dirigeante).
  • Démocratiser le système : En introduisant des élections semi-libres et le multipartisme.

C. Objectifs diplomatiques : la nouvelle détente

  • Mettre fin à la course aux armements : Le traité INF signé avec les États-Unis en décembre 1987 élimine les missiles nucléaires à portée intermédiaire en Europe.
  • Retrait d’Afghanistan : L’URSS retire ses troupes entre 1988 et 1989, mettant fin à une guerre coûteuse commencée en 1979.
  • Normaliser les relations avec l’Occident : Sommets Reagan-Gorbatchev à Genève (1985), Reykjavik (1986), Washington (1987) et Moscou (1988).
  • Réduire les tensions avec la Chine : Visite historique de Gorbatchev à Pékin en mai 1989.

III. L’échec des réformes : les problèmes non résolus de l’URSS

A. L’aggravation de la crise économique

Paradoxalement, les réformes économiques ont aggravé la situation au lieu de l’améliorer :

  • Désorganisation de la production : Le passage partiel à l’économie de marché a créé le chaos. Les entreprises ne savaient plus si elles devaient suivre le plan ou les lois du marché.
  • Pénuries accrues : Entre 1989 et 1991, les magasins se sont vidés. Le rationnement a été réintroduit dans plusieurs régions.
  • Inflation galopante : Elle atteint 5% en 1990 puis 160% en 1991.
  • Chute de la production : Le PIB baisse de 2% en 1990 et de 17% en 1991.
  • Déficit budgétaire : Il explose en raison de la chute des recettes fiscales et du maintien des dépenses sociales.
  • Marché noir florissant : Il représente jusqu’à 20% de l’économie.

B. La montée des nationalismes et l’éclatement de l’empire

La Glasnost a libéré les aspirations nationales longtemps réprimées :

  • Pays baltes : L’Estonie, la Lettonie et la Lituanie réclament leur indépendance dès 1988. La « chaîne balte » du 23 août 1989 rassemble 2 millions de personnes sur 600 km.
  • Caucase : Conflit entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan pour le Haut-Karabakh (1988). Violences en Géorgie (avril 1989).
  • Asie centrale : Émeutes à Alma-Ata (Kazakhstan) dès 1986.
  • Ukraine : Mouvement national Roukh fondé en 1989.
  • Russie elle-même : Boris Eltsine proclame la souveraineté de la Russie en juin 1990.

C. La perte de contrôle sur l’Europe de l’Est

Gorbatchev renonce à la « doctrine Brejnev » (intervention dans les pays satellites) :

  • Pologne : Victoire de Solidarnosc aux élections de juin 1989.
  • Hongrie : Ouverture du « rideau de fer » en mai 1989.
  • RDA : Chute du mur de Berlin le 9 novembre 1989.
  • Tchécoslovaquie : « Révolution de velours » en novembre 1989.
  • Roumanie : Chute et exécution de Ceausescu en décembre 1989.
  • Réunification allemande : Le 3 octobre 1990.

D. L’opposition politique et le putsch de 1991

  • Opposition des conservateurs : Les communistes orthodoxes refusent les réformes et tentent un coup d’État les 19-21 août 1991.
  • Opposition des réformateurs radicaux : Boris Eltsine juge les réformes trop timides et s’oppose à Gorbatchev.
  • Échec du putsch : La résistance populaire, menée par Eltsine, fait échouer le coup d’État, mais Gorbatchev en sort affaibli.

E. La dissolution de l’URSS

Le 8 décembre 1991, les dirigeants de la Russie (Eltsine), de l’Ukraine (Kravtchouk) et de la Biélorussie (Chouchkevitch) signent les accords de Minsk, proclamant la fin de l’URSS et la création de la CEI (Communauté des États Indépendants). Le 25 décembre 1991, Gorbatchev démissionne et le drapeau soviétique est abaissé du Kremlin.

Conclusion

La Perestroïka et la Glasnost, lancées par Gorbatchev pour sauver le système soviétique, ont paradoxalement précipité sa chute. Ces réformes ont révélé l’ampleur des dysfonctionnements du régime sans pouvoir y remédier. La libéralisation politique a déchaîné des forces centrifuges (nationalismes, aspirations démocratiques) que le pouvoir central ne pouvait plus contrôler. La « nouvelle détente » avec l’Occident, bien que réelle sur le plan diplomatique, n’a pas suffi à sauver un empire en pleine désintégration. L’URSS disparaît le 25 décembre 1991, mettant fin à 74 ans de régime communiste et à la guerre froide.


II. GÉOGRAPHIE — La puissance économique du Japon

Introduction

Le Japon, archipel de 377 975 km² situé à l’est de l’Asie, constitue l’une des plus grandes puissances économiques mondiales. Pays dévasté en 1945, il a connu une croissance spectaculaire qui l’a propulsé au rang de deuxième économie mondiale (avant d’être dépassé par la Chine en 2010). Sa puissance repose d’abord sur son industrie et son commerce, puis sur sa finance depuis les années 1980. Cependant, cette puissance comporte aussi des fragilités structurelles.

I. L’origine de la force économique japonaise

A. Les facteurs historiques et culturels

  • L’ère Meiji (1868-1912) : Le Japon s’ouvre à l’Occident et entreprend une modernisation accélérée. En quelques décennies, il passe d’une société féodale à une puissance industrielle.
  • L’éthique du travail : Influence du confucianisme et du shintoïsme qui valorisent le travail, la discipline, le respect de la hiérarchie et le dévouement au groupe.
  • Le consensus social : Tradition de coopération entre patronat, syndicats et État. Peu de conflits sociaux.
  • L’éducation : Système éducatif performant. Taux d’alphabétisation de 99%. Les Japonais sont parmi les plus diplômés au monde.

B. Le « miracle économique » d’après-guerre (1950-1973)

  • L’aide américaine : Plan Dodge (1949) et commandes militaires pendant la guerre de Corée (1950-1953) qui relancent l’économie.
  • Le rôle de l’État : Le MITI (Ministère du Commerce International et de l’Industrie) coordonne la politique industrielle, oriente les investissements vers les secteurs stratégiques.
  • La stratégie de rattrapage : Le Japon importe des technologies étrangères, les améliore et les adapte à moindre coût.
  • L’investissement massif : Taux d’investissement de 30 à 35% du PIB, contre 15-20% dans les pays occidentaux.
  • Croissance exceptionnelle : Taux de croissance moyen de 10% par an entre 1955 et 1973 (le « miracle japonais »).

C. Le modèle d’organisation économique

  • Les keiretsu : Grands conglomérats (Mitsubishi, Mitsui, Sumitomo, etc.) qui regroupent entreprises industrielles, banques et sociétés commerciales. Ils permettent une intégration verticale et horizontale.
  • Les sogo shosha : Grandes maisons de commerce (Mitsubishi Corporation, Marubeni, etc.) qui gèrent les importations et exportations.
  • L’emploi à vie : Dans les grandes entreprises, les salariés sont embauchés à la sortie de l’école et restent jusqu’à la retraite. Cela crée une grande fidélité.
  • Le système du « juste-à-temps » (kanban) : Inventé par Toyota, il minimise les stocks et les coûts.
  • Les cercles de qualité : Les ouvriers participent à l’amélioration continue des processus de production.

D. Une main-d’œuvre de qualité

  • Population active nombreuse et qualifiée : 66 millions d’actifs dans les années 1980.
  • Productivité élevée : Les ouvriers japonais travaillent en moyenne 2 100 heures par an (contre 1 600 en France).
  • Faible taux de chômage : Environ 2-3% jusqu’aux années 1990.
  • Recherche et développement : 3% du PIB consacré à la R&D, l’un des taux les plus élevés au monde.

II. Le Japon, grande puissance économique mondiale

A. Une puissance industrielle de premier plan

Industries lourdes et de base :

  • Sidérurgie : 2ème producteur mondial d’acier (105 millions de tonnes en 1990).
  • Construction navale : 1er constructeur mondial jusqu’aux années 2000 (50% de la production mondiale dans les années 1980).
  • Pétrochimie : 3ème raffineur mondial.

Industries de haute technologie :

  • Automobile : 1er producteur mondial depuis 1980 (13 millions de véhicules par an). Toyota, Honda, Nissan, Mazda dominent le marché mondial.
  • Électronique : Leader mondial des semi-conducteurs, téléviseurs, magnétoscopes, appareils photo. Sony, Panasonic, Toshiba, Sharp sont des marques mondiales.
  • Robotique : 60% des robots industriels mondiaux sont japonais.
  • Optique et précision : Nikon, Canon, Olympus dominent le marché mondial.

B. Une puissance commerciale

  • 3ème exportateur mondial : Après les États-Unis et l’Allemagne.
  • Excédent commercial structurel : 80 milliards de dollars en 1990, source de tensions avec les partenaires commerciaux.
  • Structure des exportations : Produits manufacturés à forte valeur ajoutée (automobiles 20%, machines 25%, électronique 20%).
  • Principaux partenaires : États-Unis (30% des exportations), Asie du Sud-Est, Europe.
  • Flotte marchande : 2ème flotte mondiale.

C. Une puissance financière depuis les années 1980

  • 1er créancier mondial : Le Japon détient plus de 300 milliards de dollars de créances sur l’étranger en 1990.
  • Tokyo, 3ème place financière mondiale : Après New York et Londres. La Bourse de Tokyo (Kabuto-cho) est l’une des plus actives au monde.
  • Grandes banques : En 1990, les 10 premières banques mondiales par les actifs sont japonaises (Dai-Ichi Kangyo, Sumitomo, Fuji, Mitsubishi…).
  • Investissements directs à l’étranger : 50 milliards de dollars par an dans les années 1980. Le Japon rachète des entreprises américaines (Columbia Pictures par Sony, Rockefeller Center par Mitsubishi).
  • Réserves de change : Les plus importantes au monde (80 milliards de dollars en 1990).
  • Le yen : Devient une monnaie de réserve internationale après les accords du Plaza (1985).

D. Les indicateurs de puissance

  • PIB : 2ème mondial avec 3 000 milliards de dollars en 1990 (15% du PIB mondial).
  • PIB par habitant : 25 000 dollars, parmi les plus élevés au monde.
  • Membre du G7 : Le Japon participe aux sommets des pays les plus industrialisés.
  • 2ème contributeur à l’ONU : Après les États-Unis.
  • Aide au développement : 1er donateur mondial d’aide publique au développement dans les années 1990.

III. Les faiblesses du Japon

A. Les contraintes naturelles

  • Exiguïté du territoire : 377 975 km² dont seulement 15% habitables (montagnes, volcans). Densité de 340 hab/km².
  • Absence de ressources naturelles : Le Japon importe 99% de son pétrole, 100% de son uranium, 95% de son gaz naturel, 100% de sa bauxite.
  • Risques naturels majeurs : Séismes (1 500 par an), tsunamis, typhons, volcans actifs. Le séisme de Kobe (1995) a causé 6 000 morts et 100 milliards de dollars de dégâts.
  • Dépendance alimentaire : Autosuffisance de seulement 40% pour l’alimentation.

B. Les vulnérabilités économiques

  • Dépendance énergétique : Le Japon importe 85% de son énergie. Les chocs pétroliers de 1973 et 1979 ont durement frappé l’économie.
  • La bulle spéculative : Dans les années 1980, les prix de l’immobilier et des actions ont atteint des niveaux absurdes. L’éclatement de cette bulle en 1990-1991 plonge le Japon dans une « décennie perdue ».
  • Marché intérieur limité : 125 millions d’habitants seulement. Le Japon dépend de ses exportations.
  • Protectionnisme : Les barrières non-tarifaires (normes, circuits de distribution) irritent les partenaires commerciaux et menacent de représailles.
  • Tensions commerciales : Conflits récurrents avec les États-Unis et l’Europe sur les excédents commerciaux.

C. Les défis sociaux et démographiques

  • Vieillissement de la population : Taux de fécondité de 1,5 enfant par femme. La population vieillit rapidement, ce qui pèse sur les finances publiques (retraites, santé).
  • Coût de la vie élevé : Tokyo est l’une des villes les plus chères du monde. Les logements sont exigus et hors de prix.
  • Pression au travail : Le « karoshi » (mort par excès de travail) est un phénomène reconnu. Stress, dépression, suicides sont fréquents.
  • Société fermée : Très peu d’immigration (1% d’étrangers). Difficulté à intégrer les minorités (Coréens, burakumin).

D. Les limites politiques et militaires

  • Puissance politique limitée : Pas de siège permanent au Conseil de sécurité de l’ONU.
  • Contraintes militaires : L’article 9 de la Constitution interdit au Japon de posséder une armée offensive. Il dépend des États-Unis pour sa défense (traité de sécurité de 1951).
  • Contentieux historiques : Les relations avec la Chine et les deux Corées restent difficiles en raison du passé colonial et militaire du Japon.
  • Différends territoriaux : Îles Kouriles avec la Russie, Senkaku/Diaoyu avec la Chine, Takeshima/Dokdo avec la Corée du Sud.

E. La concurrence régionale

  • Montée des « dragons asiatiques » : Corée du Sud, Taiwan, Hong Kong, Singapour concurrencent le Japon dans l’électronique et la construction navale.
  • Émergence de la Chine : Avec ses bas coûts de main-d’œuvre, la Chine attire les délocalisations et devient « l’atelier du monde ».
  • Délocalisation : Les entreprises japonaises délocalisent leur production en Asie du Sud-Est pour réduire leurs coûts.

Conclusion

Le Japon constitue incontestablement l’une des grandes puissances économiques mondiales. Sa réussite repose sur une combinaison de facteurs culturels, éducatifs, organisationnels et stratégiques qui lui ont permis de se hisser au rang de deuxième économie mondiale en quelques décennies. Sa puissance industrielle et commerciale, prolongée par une puissance financière depuis les années 1980, fait du Japon un acteur incontournable de l’économie mondiale.

Cependant, cette puissance présente des fragilités structurelles : dépendance énergétique, risques naturels, vieillissement démographique, bulle spéculative. Les années 1990 marqueront d’ailleurs le début d’une longue stagnation économique. Le Japon doit relever ces défis pour maintenir son rang face à la montée en puissance de la Chine et des autres économies asiatiques.


📌 Conseils méthodologiques pour le BAC :

  • Dissertation (Histoire) : Toujours structurer en introduction (contexte + problématique + annonce du plan), développement en parties équilibrées, et conclusion (bilan + ouverture).
  • Commentaire de document (Géographie) : Suivre les questions posées, illustrer chaque argument avec des exemples précis (chiffres, dates, faits), et conclure chaque partie.
  • Gestion du temps : Environ 2h pour chaque sujet. Garder 10 minutes pour la relecture.