Les concepts
Théorie marginaliste :
– L’homo œconomicus se base sur des quantités additionnelles pour sa consommation mais non sur la quantité globale.
– Selon Stanley Jevons, la valeur d’un bien dépend de l’utilité de l’unité additionnelle de ce bien. Le consommateur consomme donc cette marchandise jusqu’à ce que son utilité marginale[1] s’égalise au prix.
– La rémunération des facteurs de productions sont justes (≠ théorie marxiste), car elle se construit par la productivité marginale.
L’autorégulation du marché :
– Notion reprise du concept de l’école Classique mais la théorie néoclassique rajoute l’hypothèse de la concurrence pure et parfaite. Un équilibre durable sur chaque marché conduit à un équilibre général de l’ensemble de l’économie.
– La flexibilité des prix permet au marché de s’autoréguler également. Lorsque la demande diminue, le prix baisse ce qui va à son tour faire augmenter cette demande.
La non-intervention de l’Etat : parce que cela perturbe l’autorégulation du marché.
La situation de plein-emploi :
Quand l’offre du travail augmente sur le marché, le salaire réel baisse, et donc les entreprises seront amener à embaucher → il ne serait pas possible d’avoir une situation de chômage durable.
Epargne s’égalise toujours à l’investissement :
Si l’épargne diminue, à un certain moment l’amélioration du taux d’intérêt va amener les personnes à épargner → impossible d’avoir une crise de l’investissement durable.
Les principaux auteurs
[1] L’utilité marginale mesure le degré de satisfaction que procure la consommation d’une unité de bien supplémentaire.